Le Merrer s’affirme en leader de l’opposition

L’écho de la presqu’île le vendredi 22 août 2013                                           ludovic

Le collectif « Désirs de ville », qui regroupe des membres du MODEM, de l’UMP et de l’UDI, mûrit en même temps que s’affirme la probable future tête de liste: Ludovic Le Merrer. Ce nazairien de 37 ans, directeur des maisons de retraites de la fondation Caisse d’épargne, est un proche du MODEM. Début juillet, il a obtenu le soutien officiel des instances nationales de l’UMP. « Les investitures de l’UDI national et du MODEM national interviendront à la rentrée », avance-t-il dans un courrier adressé aux adhérents et sympathisants locaux de l’UMP pour les inviter à une réunion de présentation le 18 septembre prochain.

« Viser la victoire »

« Conscient de l’enjeu que représente cette élection pour nous tous, je tenais à vous affirmer ma très ferme volonté de viser la victoire. Pour ce faire, j’ai défini une stratégie claire: l’ouverture sans clivage », explique-t-il, en rappelant son objectif premier: constituer une liste de socioprofessionnels « représentatifs de la population, soutenue par des partis politiques et non une liste de partis ».

Julien Bouliou

En août, tout le monde ne s’en fout pas!

Cyrille PITOIS a écrit le 10 août dans Ouest France un article dont le contenu est celui-ci:

« En une semaine, l’économie nazairienne vient d’encaisser deux très mauvaises nouvelles. La perspective d’une commande cinq navires fluviaux de 135 m pour l’armateur Viking River cruises, qui devait notamment donner du travail aux sous traitants, est un train de disparaître des écrans radars.

Et les chantiers Baudet, entreprise historique de Saint-Nazaire, agenceur de luxe pour la navale et l’hôtellerie, ont purement et simplement coulé au terme d’une liquidation judiciaire prononcé par un tribunal de commerce parisien. Après plusieurs années de turpitudes socio-économiques et en dépit d’aides publiques alloués en pure perte. Et que se passe-t-il ? Rien. Le vide abyssal.

Mais où sont passés les élus de tous bords, les partis politiques, les organisations syndicales et professionnelles, les conseilleurs de tout poil qui se pressaient devant les caméras lors des visites nazairiennes de Jean-Marc Ayrault sur le MSC Preziosa le 21 janvier dernier, ou de François Hollande, encore candidat, le 19 décembre 2011?

Pas un mot, pas un communiqué dans les rédactions. Hormis celui du Front national.

Les 67 derniers salariés de Baudet peuvent ruminer leur désarroi en silence. Fait pas bon mourir en août. « 

En ce qui nous concerne,  NON on ne s’en « fout pas » bien au contraire nous assistons médusés aux suites logiques d’un manque d’anticipation stratégique, et tentons de trouver des solutions.  Cela fait malheureusement des années que l’économie se détériore sur le bassin nazairien. Où sont passées toutes les belles promesses de ceux qui sont aux commandes  ??? Ce ne sont ni les visites des  uns et des autres ni leurs annonces qui ont fait quoi que se soit pour améliorer concrètement et durablement la vie de notre région.

Les chantiers Baudet sont dramatiquement un des dommages collatéraux d’un manque évident de vision de la part d’un des actionnaires principaux des chantiers (l’Etat), nous ne voulons plus des visites condescendantes, de nos chers dirigeants qui viennent visiter notre ville comme on visite un malade à l’hôpital en se demandant jusqu’à quand ils devront nous « soutenir ».

Pas de vague, pas de vague se répètent ils ?

Un tsunami se prépare et en face que construisent ils ???  Un muret de sable !!!

Depuis toujours l’activité des chantiers est en dents de scies,  les actionnaires changent mais la situation n’évolue pas.

 l’Etat doit se ressaisir sur ce dossier, faire des choix clairs et de bon sens. Un projet clair serait par exemple :

– Avoir une réelle politique industrielle sur ce secteur qui ne soit pas limitée aux paquebots de luxe, mais aussi aux navires de marchandises, au fluvial, ou bien la construction de barges de grandes envergures.

Alors que des milliers d’heures de travail auraient pu découler des commandes des navettes fluviales. A cause d’effets d’annonces trop empressés de nos chers dirigeants , qu’arrive t’il ???

Alors au lieu de demander à l’Etat de sauver au plus pressé à chaque fois qu’une crise pointe le bout de son nez, demandons lui d’agir en véritable actionnaire et donc d’anticiper les coups durs plutôt que d’y réagir au coup par coup.

Raz le bol des pompiers pyromanes !!!

En conclusion, non tout le monde ne s’en fout pas, Mobilisons nous pour que ces salariés trouvent rapidement un nouvel emploi !!!

 Ludwig Rostucher

Secrétaire de Désirs de Ville